Adepte de domination et soumission, il poursuit son ex-maîtresse avec qui il avait signé un « contrat de maître chienne »

l’essentiel Plus de dix ans après une relation extraconjugale nouée à l’hôpital de Briey, un ancien chef de service comparaît ce mercredi 17 décembre devant le tribunal correctionnel de Metz. Relaxé en appel en 2021, il assigne aujourd’hui son ex-compagne pour dénonciation calomnieuse, estimant avoir tout perdu à la suite de ses accusations.

La vengeance est un plat qui se mange froid. Ce mercredi 17 décembre, le tribunal correctionnel de Metz examine une affaire singulière mêlant relation intime, justice pénale et carrière brisée. Le plaignant, pharmacien hospitalier, espère voir reconnaître le préjudice subi après plus de dix ans de procédures judiciaires engagées à la suite d’une dénonciation qu’il estime mensongère, résume Le Parisien.

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Un « contrat de maître chienne »

Les faits remontent au début des années 2010, au centre hospitalier de Briey, en Meurthe-et-Moselle. Chef de service de la pharmacie, le docteur B., alors âgé de 43 ans, entame une relation avec Élodie A., 34 ans, préparatrice récemment recrutée. Tous deux sont en couple. La relation, connue de certains membres du personnel, se déroule sur le lieu de travail et prend une dimension sexuelle marquée.

Le 14 mars 2013, les deux amants signent un document intitulé « contrat de maître chienne », organisant une relation de domination et de soumission. Ce texte, signé par les deux parties et tamponné par le pharmacien lui-même, détaille des obligations personnelles et professionnelles. Des échanges de SMS attestent, à l’époque, d’un consentement partagé.

Condamné puis relaxé

La rupture intervient quelques mois plus tard. Le 30 juillet 2013, l’hôpital effectue un signalement au procureur de la République. Élodie A. dénonce alors des faits de violences, de harcèlement sexuel et d’agressions. Une plainte est déposée le 13 août. Le praticien est suspendu, placé en garde à vue, puis poursuivi pénalement et disciplinairement.

Condamné en 2018 à dix mois de prison avec sursis, après l’abandon de la majorité des chefs d’accusation, il est finalement relaxé en mai 2021 par la cour d’appel de Nancy. Entre-temps, il affirme avoir perdu son mariage, sa santé et sa réputation, et engagé plus de 66 000 euros de frais d’avocat. Il demande aujourd’hui réparation devant la justice. La dénonciation calomnieuse, qui peut ruiner la vie d’une personne, est lourdement sanctionnée par le Code pénal, avec jusqu’à 5 ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende ;

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